Se lever ni tôt ni tard après une joyeuse soirée, fabriquer et manger des
pancakes (recette à venir), boire thé, café, jus. Discuter des points
stratégiques et s'organiser. Se réjouir du joli temps qui flotte sur Paris.
18ème :
Cheminer jusqu'à la Bibliothèque
Clignancourt, 29 rue Hermel
pour y déposer quelques flyers dans leur excellent rayon disques (les
affiches étant réservées aux associations parisiennes), passer chez
l'excellent EXODISC, 70 rue
Mont Cenis, juste à côté. Cheminer jusque BD Spirit, 10 rue Ramey puis se
rendre au Rideau de Fer,
12 rue André Del Sarte. En profiter pour faire un crochet par la Halle Saint Pierre, 2
rue Ronsard puis aller manger un excellent kebab au bas de la rue
Clignancourt (c'est du côté impair, et carrelé à l'intérieur, excellent ---
notamment graĉe à leur pain maison -- et bon marché : comptez 4€50 pour un grec
avec frites et boisson).
Remonter le boulevard Rochechouart puis Clichy : se dire que les boutiques
d'instruments de musique ont souvent l'air de plus aimer le matériel que la
musique, passer tout de même à la Boule Noire, 120 boulevard de
Rochechouart, puis aux Divans du monde, 75 rue des
Martyrs. Parcourir ensuite la rue de Douai, et se dire que vraiment les
boutiques d'instruments ne mettent pas d'affiches ni de flyers.
Constater que Planet Rock a fermé.
Boire un café et réfléchir à la suite de l'itinéraire. En profiter pour
entretenir le sympathique serveur de ce festival.
9ème :
Passer à Plus de
Bruit, 35 rue de la Rochefoucauld (où le proprio a accepté qu'on
mette notre affiche uniquement parce qu'un "gars des potagers natures" est programmé), puis
à l'excellent Music Fear
Satan, 28 rue Rodier.
10ème :
Tracer via le boulevard Magenta jusqu'au Canal Saint Martin,
laisser derrière nous le Point
Éphémère, 200 quai de Valmy (parce que pas sur la route), marcher
et marcher jusqu'à la rue Bichat, tomber par surprise sur la Rotisserie, 4 rue Sainte
Marthe, et atterrir enfin à Ground Zero, 23 rue Sainte
Marthe.
11ème :
Remonter la longue rue Saint-Maur, se rendre au Souffle Continu, 22 rue
Gerbier, débusquer par hasard un disquaire dont ni le nom ni l'adresse
n'a été noté, passer au superbe mais caché Bimbo Tower, 5 passage
Saint-Antoine, aller à la voisine rue Keller pour trouver Born Bad, au 36, qui nous informe
que son ancien voisin Wave Records n'existe plus. Passer par surprise au très
chic Pied de
Biche, 86 rue Charonne. Remonter rue Faidherbe, au 39, pour
Le
silence de la rue (passer par hasard devant Patate Record, 57 rue de
Charonne).
Aller au Houla
Oups, 4 rue Basfroi, pour admirer le vernissage de Tristan des Limbes. y discuter avec de
nombreuses personnes, dont quelques unes allaient à la Mécanique
Ondulatoire, 8 passage Thiere, et ont accepté de nous y déposer
quelques flyers.
20ème :
Se forcer à repartir pour passer au Monte en l'air, 71, rue de Ménilmontant,
(malheureusement fermé) et aller écouter quelques notes de ponque pas terrible
dans une ambiance pas terrible à l'excellente Mirroiterie, 88 rue de
Ménilmontant.
Épilogue :
Après quelques autres aventures (comme la ligne 2 un samedi soir), dormir,
enfin.
Le tout bien évidemment sans Système de Positionnement Global (G.P.S.) et à
la force des pieds. Et sans tout acheter à chaque fois, même si l'envie était
parfois bien présente.
Si le temps avait été plus élastique, nous aurions fait une incursion dans
le centre de Paris, notamment le 5ème arrondissement, afin de passer dans
quelques cinémas, à Monster Melodies, à Jussieu Music, à Crocodisc. Manque
également les Instants Chavirés, lieu unique et précieux.
Merci à P. pour son travail préparatoire, à la brochure "LES BOUTIQUES DE
DISQUES A PARIS" (sic) qui nous a été remise par le Rideau de Fer.
Tout ça pour quoi?
Pour assurer la promotion parisienne du Pacemaker Festival, les 24~25~26
novembre 2011 à Reims.