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jeudi 15 décembre 2016

Boules de noyge

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mercredi 14 décembre 2016

Un Noël de plus

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mardi 22 mars 2016

Une fois n'est pas coutume, un peu de réclame...

... , émoustillé par le descriptif de l'image accompagnant le volant du concert, l'obligation s'est faite sentir de relayer ici.

''Un bandit rôde dans la ville. Il faut le capturer ! Autant chercher une aiguille dans une meule de foin : une fête foraine bat justement son plein; un congrès scientifique tient ses assises ; clowns, puces dressées, acrobates et vieux savants distraits s'activent allégrement. Allez donc démasquer un malfaiteur dans cette foule ! Cinq détectives en herbe décident d'agir. En herbe mais non sans expérience ! Leur ami : un chien. Leur ennemi : M. Groddy, policeman. Son principal talent est de rouler les " rrr " avec maestria et de gaffer avec assurance. Fatty, l'astucieux chef des détectives, et ses jeunes amis vont donner à M. Groddy l'occasion de commettre la plus belle gaffe de sa carrière...'' Enid Blyton (Le Mystère de la Fête Foraine)

Mais vous pouvez retrouver toutes les infos de la soirée et plus encore sur le forum rémois où tout se passe ! http://tiktakreimsattack.xoo.it/t1884-15-04-16-YASS-La-Jungle-Ramasse-Poussi-re-Turenne.htm#p11262

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A noter que la broc micr0lab sera présente, pour ne pas y retrouver toutes les sorties épuisées ! Le reste est bien aussi, notamment le nouveau zine du futur antérieur ! A retrouver à Paris, avec tout le reste du catalogue non épuisé ! Quelle confusion !

http://micr0lab.org/rouage/evenements/2016-03-31/

dimanche 13 mars 2016

Les changements de vent

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jeudi 28 janvier 2016

Reportage de journaliste

Je vais essayer de faire un peu mieux que les compilation de touites et autres distrayants et flous. Le joueb n’a pas pour objectif de mieux vous profiler, alors je suis un peu court sur l’interêt qu’il y a à faire de l’appât à clics avec des titres bêtes.

 

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Source [1].

 

Aubrey Layne, secrétaire des transports de la Virginie, [1] :

C’est beaucoup de neige.

Il y aurait eu 23 décès liés aux chutes de neige [1] nommées avec gourmandise par les « créateurs de contenus pour appâter ceux qu’il faut profiler » « Snowzilla ».

Maintenant, exercice impossible : sachant qu’il y a eu 30 000 et quelques décès liés aux accidents de la route en 2014 aux États-Unis d’Amérique [2], que « Snowzilla » aurait touché un quart de la population américaine [3] (statistique sans doute fantaisiste, mais qu’importe), dont un bon nombre serait resté chez elle plutôt que de sortir [4], quel est l’impact de « Snowzilla » sur la mortalité de la partie Est des États-Unis d’Amérique au début de janvier 2016 ?

Pfiou, laissez tomber, et profitez des offres.

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[1] : https://www.washingtonpost.com/local/one-of-the-biggest-storms-in-regions-history-brings-washington-to-standstill/2016/01/24/53f10b28-c283-11e5-a4aa-f25866ba0dc6_story.html
[2] : http://www.nhtsa.gov/About+NHTSA/Press+Releases/2015/2014-traffic-deaths-drop-but-2015-trending-higher
[3] : http://www.lamanchelibre.fr/actualite-132999-tempete-snowzillaest-des-etats-unis-disparait-sous-la-neige.html
[4] : Pas grand monde dans les rues de Boone ce jour-là, et encore moins de voiture.

vendredi 18 décembre 2015

BOUM de Noyse

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Antoine, Maximilien, Charles et Louis-Nape, quelques heures avant l'ouverture des portes du festival, affichent un air serein, 24h avant la catastrophe.

mardi 30 juin 2015

Actu ciné

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En guise de souvenir cinématographique de ce petit séjour parisien, ce papier glissé sur les pare-brises des voitures stationnées dans la rue de notre hôtel. L'idée d'un film à venir (que je ne verrai certainement pas) surgit sur notre itinéraire quotidien, un film qui se résume à cette note rédigée sur une feuille A4 où n'apparaissent que quelques noms et une description très succincte, un film dont nous ne verrons même pas le tournage de cette séquence puisque nous serons déjà partis.

Il faut noter quand même l'effet comique involontaire de la présentation qui commence par un fier "Nous avons le plaisir de..." et se termine par un piteux "Nous vous prions de bien vouloir nous excuser pour..." !

jeudi 9 avril 2015

Poésie en formules

Des poètes s'invitent au Palais de Tokyo ! ...

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mercredi 18 mars 2015

COMMUNIQUÉ DE TCRXT

Vite, commenter dans les 15 minutes qui suivent, sinon ça n’a plus court.

Le joueb@joueb                                                      À l’instant
Une pensée pour Patou (@Patrick_Balkany) et une grosse baise à Isa (@ibalkany). Vous ressortirez blanchis de cette affaire sordide, qui illustre une fois de plus que « l’indépendance de la justice » est une vaste blague sous un président et une assemblée communisto-socialiste, et le tout à une semaine des élections ! Saisissez l’occasion qui vous est donnée de ressortir intégralement blanchis de ces affabulations ! Après tout ce que vous avez fait pour la France, vous voilà bien remerciés. Les Levalloisiens, eux au moins, savent ce qu’ils vous doivent.
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jeudi 13 novembre 2014

Sous le pavé (de texte)... la rue !

Samedi 8 novembre, je sors de chez moi vers 14h30, je me dirige vers le centre de Toulouse, c'est-à-dire la place Wilson et la jonction entre le boulevard de ceinture et le départ des allées Jean Jaurès, large avenue remontant vers le canal. C'est apparemment le même parcours qu'avaient prévu ceux qui étaient venus manifester pour Rémi Fraisse (à l'appel du NPA notamment) et contre les violences policières malgré l'interdiction de la préfecture.
De mémoire de toulousain, je n'ai jamais vu un dispositif policier si énorme encercler un groupe de gens. Je n'étais pas venu manifester. Camions, grilles, cordons d'uniformes suréquipés se sont déployés très vite, piégeant manifestants, badauds, touristes interloqués, vieilles dames revenant de faire leurs courses, consommateurs du samedi avec leur paquets griffés de marques... Beaucoup déjà prennent des photos, parfois sous le nez des grappes de CRS, un s'énerve : "Vous pourriez demander la permission ! C'est la moindre des politesses !"
Détourné vers les courtes allées Roosevelt, je prends au passage deux tracts devant le cinéma UGC et je me dis que j'irai les lire dans un café, puisque c'était ma destination première. Mais un rempart d'armures noires barrent l'accès à la place Wilson. Un jeune homme grimé en clown se tient devant eux et me dit, en prenant un ton faussement autoritaire : "Ah non, monsieur, il faut faire demi-tour !". Nous rions ensemble. Derrière les visières ça ne se marrait pas. Par-dessus les hautes épaulettes renforcées, j'aperçois encore des dizaines de cars, ils ont dû vider la région Midi-Pyrénées de leurs gendarmes mobiles !
Le grand boulevard est encore poreux, je sors du quadrillage, le trafic est interrompu jusqu'à plusieurs rues, pas une voiture ne circule, ce qui est assez étrange dans ce centre ville toujours saturé.
Le rassemblement se met en marche par les allées Jean Jaurès. Bien qu'extirpé de la tenaille qui vient de se refermer, je reviens voir par les coulisses, c'est-à-dire par une petite rue revenant sur le début des allées, mais tout est bouclé. Cinq CRS gardent un passage sans doute stratégique coincés entre un mur et une palissade de chantier. Des gens qui longeaient le mouvement ou qui étaient simplement là, veulent quitter les allées, familles avec enfant sur la poitrine ou en poussette, étudiantes, costards-cravates entre deux bureaux... ils disent qu'ils ne font pas partie de la manif et qu'il veulent sortir, mais les CRS les en empêchent, les esprits s'échauffent : "J'habite juste à côté !", "On nous a dit de contourner, par où il faut passer ?!", "J'étais juste allé poster un paquet !", "Je veux juste sortir putain !!!"
Au pied du mur, tout près des CRS, je remarque un gros sac orange mou type IKEA, mais il ne contient pas des packs de bière et des chips mais tout un stock de lacrymos ! De mon côté, d'autres personnes s'accumulent dans cette impasse humaine, certains veulent juste traverser les allées, d'autres veulent accéder au métro ou au parking... "Mais j'ai ma voiture au parking, qui va payer le ticket !" Un Garde de répondre : "Envoyez-le au préfet !". Un homme commence à s'emporter : "Pays de cons ! Je vais lui envoyer mon ticket et avec du poivre dans l'enveloppe au préfet !" Cet homme me confie qu'il a déjà envoyé ce genre de lettres à quelqu'un qu'il n'aimait pas. Côté allées, une dame arrive sur son vélo, elle veut passer. Non. Elle explose : "Mais c'est complètement absurde ! Je n'ai rien à voir avec cette manif, je rentre chez moi, c'est mon droit !" Une CRS rétorque "ça suffit maintenant, on bloque la rue, cassez-vous, si vous êtes pas contente plaignez-vous au préfet, nous on est des exécutants !" La femme au vélo surenchérit : "J'ai confiance en la police ! Croyez-moi ! Je vous respecte ! Mais je veux passer !!!" "Cassez-vous madame !!!" Sur ce, une autre dame arrive de mon côté zone libre, elle porte un énorme gâteau à la crème, tout le monde se marre... "Ce n'est pas le moment de passer avec votre gâteau !" Les CRS aussi se marrent, un homme à côté de moi me glisse qu'ils ne le font pas marrer. Un peu après, un gros type à moustache arrive depuis les allées, il veut passer bien sûr et lâche qu'il ne va pas se faire emmerder par quatre connards, comprendre : les manifestants, un peu plus nombreux que ça quand même. Du coup, un autre CRS réplique : "Tant que ces connards sont là on peut pas vous laisser passer !" Certains flics ont donc des opinions aussi.
Soudain, devant ce boyau défendu par ces cinq CRS j'ai pensé au théâtre de la Huchette à Paris qui a joué plus de cinquante ans "La cantatrice chauve" de Ionesco et qui justement n'était pas plus large ! J'avais vraiment l'impression d'assister à un impromptu du plus pur théâtre de l'absurde...
La suite est moins légère. Il y a déjà beaucoup de photos et de vidéos pour se faire une idée. Après la tenaille ce fut le pressoir. Les manifestants n'allèrent pas loin dans ces allées Jean Jaurès, pris entre les immeubles sans échappée sur leurs côtés et les barrages devant et derrière eux. Avec d'autres membres de la foule circulant aux abords du dispositif, indignés pour la plupart de sa démesure, j'ai vu s'amorcer une manoeuvre de compression soutenue par une pluie de lacrymo et de fumées dispersantes. Trois anglais baraqués en goguette ne résistèrent pas à la tentation de faire des selfies devant les cars de CRS.
Avant de repartir, j'aperçois un très jeune homme mince, juste en t-shirt, sans masque ni mouchoir, proposer du collyre à un photographe de presse pourtant bardé de protections qui a pris le nuage de gaz... Il y avait dans ce geste quelque chose de noble. J-F

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