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lundi 24 septembre 2018

Le mystère de Penn Ar C'h're'c'h / Serment mystère thé la tête thé la colline

"C##’**est **ici? **mais **pourquoi Un **tel *digempenn *orthographique? *Serment Breton **est **décidemment un **idiome **idiot. Baie-la Cornouaille **La **traduction *Dans serment **ligne *dans serment **est **à **sea *le combat."

"Nous sommes sur la bonne hent, Bout-de-ar c'haod ! Un christ aux glin terriñ, c'est indiqué sur la carte ! *donne Tas *sous."

"Tiens, un bod hep penn."

Traducteur automatique

Ce projet de traducteur automatique est développé par l'Office Public de la Langue Bretonne en collaboration avec l'Université d'Alacant et Prompsit Language Engineering. Il fait partie du projet Apertium. Apertium a mis sur pied une plateforme libre de droit pour développer la traduction automatique entre différentes paires de langues.

En savoir plus sur les caractéristiques du traducteur Traducteur Breton - Français



"Pscrtouut..."

Marquer les mots non reconnus

"*Pscrtouut..."

"C#’*est *là !"

A suivre / to be heuliañ

vendredi 7 juillet 2017

Sortie dominicale

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Je me suis réveillé sur le dernier bruit d'un cauchemar assez pénible mais aussi très grotesque : nous déjeunions en famille (avec évidemment des membres morts ou que je ne connaissais pas, habillés en prolos des années 70, exception faite de mon frère) au bord d'un précipice dans les Pyrénées. Il s'agissait d'assister de très loin à une arrivée d'étape du Tour de France qui se déroulait sur un sommet opposé.

Le temps, les tempêtes, la fonte des glaciers avaient fait de ce bord de précipice une parfaite table de picnic. Les personnes mangeaient face à face, les uns côté chemin, rassurant, les autres sur des sièges à dossier naturel et sécure, mais suspendus dans le vide.

Je suis assis du côté plein. Mon frère, qui a l'âge mûr d'aujourd'hui, est assis quant à lui côté vide. Il a fini ses chips et manifeste son désir de reprendre pied sur le chemin. Je suis tout indiqué pour l'aider, malgré l'étrange fatigue que je ressens. A côté du groupe familial, il y a une touriste solitaire qui elle aussi avait fait halte pour casser la croûte, mais que je ne remarque qu'au moment où je donne la main à mon frère. Elle se trouve en effet côté ravin et essaie, seule, de remonter de l'autre côté. J'ai d'abord entendu son souffle, le souffle massif de quelqu'un de corpulent qui produit un effort. Un effort surhumain. Effectivement, la femme, vêtue d'un jogging gris, présente des dimensions fabuleuses : je dirais deux cents cinquante kilos d'une chair formidablement flasque.

J'aide mon frère à repasser de l'autre côté donc, en me disant "on va quand même l'aider". Tracter mon frère me coûte déjà beaucoup d'énergie, je me sens malade et épuisé mais la peur que j'ai de ce vide et la peur d'y lâcher mon frère me font oublier ma faiblesse. Une fois la chose faite, je me dis que ça va être difficile de l'aider, cette grosse femme, voire pourquoi pas DANGEREUX ; mon frère semble se dire la même chose et sans piper mot nous la regardons tenter en soufflant de basculer son corps par-dessus le parapet -du bon côté, naturellement. Le reste de la famille, quant à lui, fait tout simplement mine de ne rien voir. Son silence bruit de "c'est dimanche on ne va quand même pas s'emmerder" et de "qu'est-ce qui lui a pris de se mettre dans cette position à cette conne ?", ou bien ils ne la voient ni ne l'entendent tout simplement pas, bien qu'ils soient assez proches d'elle pour sentir l'odeur même de son souffle.

Et dans ce silence plein d'indifférence légère, de bruits de chips qu'on mâche mêlés à des pépiement d'oiseaux, mêlés surtout au frottement du jogging gris, de mains qui essaient d’agripper la pierre et d'un souffle toujours plus massif et de plus en plus rapide, la grosse femme fait tout ce qu'elle peut pour enjamber le parapet de pierre, en soufflant fort, dans son jogging gris.

Et dans ce silence dominical donc, bonhomme, nimbé d'un bonheur simple et familial la femme, après un ultime effort, glisse sur la pierre et, avec une rapidité, une fluidité et une douceur incroyables, disparaît de ma vue.

Les yeux fermés je compte quatre secondes supplémentaires de ce silence qui est comme un bloc de convivialité et de terreur insoutenables quand un bruit mat l'interrompt, comme d'une escalope qu'on attendrit.

Je me dis, les yeux toujours fermés, que ce genre d'aventure est décidément tout ce qu'on mérite.

vendredi 21 avril 2017

Le RSA n'existe pas

phil flushing 3

Voici Phil, le toilette bien éduqué et sympathique. Il nous vient droit de Chasse d'eau (NY). Il arrive bientôt par chez nous et entend bien faire une différence ! Mais qui est Phil ? Phil est un toilette, mais pas que, il a un petit frère et sa maman a toujours travaillé dur pour subvenir à leurs besoins à tous les trois. Phil n'a pas de papa toilette. Et son enfance lui a permis d'arriver à la conclusion que la pauvreté, ça ne sent pas bon. Ça ne sent pas bon parce que ça rend la vie plus difficile. Phil s'est donné la mission d'aider les pauvres.

Comment ? En stationnant près des commerces et en attendant que l'on mette 75$ dans sa cuvette. Amis restaurateurs, vous ne voulez pas d'un toilette près de votre terrasse, non ? Ce qui est rigolo, c'est qu'une fois que l'on a mis les 75$ aux toilettes, on peut choisir le prochain commerce où Phil ira stationner ! Et si on ne veut pas voir Phil le toilette, il suffit de donner 100$.

Il est apparemment aussi possible de choisir via les réseaux sociaux les commerces à enquiquiner utile.

Je me réjouis d'avance de la formidable sortie familiale qui m'attend dans les jours qui viennent. Suivre un toilette ce n'est pas commun !

https://www.hcpress.com/news/wheres...

dimanche 8 janvier 2017

Vallée de Misère

65

Misère.

Job et Salomon

DSCF5635.jpg 178 Aussi ceux qui ont connu Dieu sans connaître leur misère ne l’ont pas glorifié, mais s’en sont glorifiés.

DSCF5636.jpg 113 La misère se concluant de la grandeur et la grandeur de la misère, les uns ont conclu la misère d’autant plus qu’ils en ont pris pour preuve la grandeur et les autres concluant la grandeur avec d’autant plus de force qu’ils l’ont conclue de la misère même, tout ce que les uns ont pu dire pour montrer la grandeur n’a servi que d’un argument aux autres pour conclure la misère, puisque c’est être d’autant plus misérable qu’on est tombé de plus haut. Et les autres au contraire. Ils se sont portés les uns sur les autres par un cercle sans fin, étant certain qu’à mesure que les hommes ont de lumière ils trouvent et grandeur et misère en l’homme. En un mot l’homme connaît qu’il est misérable. Il est donc misérable, puisqu’il l’est. Mais il est bien grand, puisqu’il le connaît.

DSCF5641.jpg 333 La misère persuade le désespoir. L’orgueil persuade la présomption. L’Incarnation montre à l’homme la grandeur de sa misère par la grandeur du remède qu’il a fallu.

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DSCF5643.jpg 126 Ils ont un instinct secret qui les porte à chercher le divertissement et l’occupation au‑dehors, qui vient du ressentiment de leurs misères continuelles. Ainsi s’écoule toute la vie, on cherche le repos en combattant quelques obstacles. Et si on les a surmontés, le repos devient insupportable par l’ennui qu’il engendre. Il en faut sortir et mendier le tumulte. Car ou l’on pense aux misères qu’on a ou à celles qui nous menacent.

DSCF5644.jpg 184 En voyant l’aveuglement et la misère de l’homme, en regardant tout l’univers muet et l’homme sans lumière abandonné à lui‑même, et comme égaré dans ce recoin de l’univers sans savoir qui l’y a mis, ce qu’il y est venu faire, ce qu’il deviendra en mourant, incapable de toute connaissance, j’entre en effroi comme un homme qu’on aurait porté endormi dans une île déserte et effroyable, et qui s’éveillerait sans connaître et sans moyen d’en sortir.

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DSCF5658.jpg 382 Misère. Salomon et Job ont le mieux connu et le mieux parlé de la misère de l’homme, l’un le plus heureux et l’autre le plus malheureux, l’un connaissant la vanité des plaisirs par expérience, l’autre la vérité des maux.

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DSCF5668.jpg 139 Les grandeurs et les misères de l’homme sont tellement visibles qu’il faut nécessairement que la véritable religion nous enseigne et qu’il y a quelque grand principe de grandeur en l’homme et qu’il y a un grand principe de misère.

DSCF5670.jpg 224 L’homme n’est pas digne de Dieu mais il n’est pas incapable d’en être rendu digne. Il est indigne de Dieu de se joindre à l’homme misérable mais il n’est pas indigne de Dieu de le tirer de sa misère.

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DSCF5677.jpg 108 La grandeur de l’homme est si visible qu’elle se tire même de sa misère. Car ce qui est nature aux animaux, nous l’appelons misère en l’homme. Par où nous reconnaissons que sa nature étant aujourd’hui pareille à celle des animaux, il est déchu d’une meilleure nature qui lui était propre autrefois.

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DSCF5695.jpg 254 Jésus-Christ n’a fait autre chose qu’apprendre aux hommes qu’ils s’aimaient eux‑mêmes, qu’ils étaient esclaves, aveugles, malades, malheureux et pécheurs ; qu’il fallait qu’il les délivrât, éclairât, béatifiât et guérît, que cela se ferait en se haïssant soi‑même et en le suivant par la misère et la mort de la croix.

DSCF5696.jpg 393 Misère. La seule chose qui nous console de nos misères est le divertissement, et cependant c’est la plus grande de nos misères. Car c’est cela qui nous empêche principalement de songer à nous, et qui nous fait perdre insensiblement. Sans cela nous serions dans l’ennui, et cet ennui nous pousserait à chercher un moyen plus solide d’en sortir, mais le divertissement nous amuse et nous fait arriver insensiblement à la mort.

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DSCF5711.jpg 181 La connaissance de Dieu sans celle de sa misère fait l’orgueil. La connaissance de sa misère sans celle de Dieu fait le désespoir. La connaissance de Jésus-Christ fait le milieu parce que nous y trouvons et Dieu et notre misère.

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4 1re partie : Misère de l'homme sans Dieu.

2ème partie : Félicité de l'homme avec Dieu

autrement

1re part. Que la nature est corrompue, par la nature même.

2ème partie : Qu'il y a un Réparateur, par l'Ecriture.

vendredi 9 septembre 2016

Appel à Logicien, encore

si celle/celui-ci (se) reconnait, qu'il avance une/des théories ou répondre au crobar un crobar

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Le tour de carte réalisable selon la formule :

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Ou, toujours possible mais plus aventureux, réalisable en vélo :

Jarry_Alfred_-_Arrivee_au_Phalanstere_du_jeune_Indien.jpg

lundi 8 août 2016

Suite à l'article précédent

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Voici le type d'inscription que l'on peut trouver à Massat (Ariège). Quelques précisions dans les pages ci-dessous :

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Sylvain Prudhomme, "La vie dans les arbres" (Le Tigre, 2010)

jeudi 4 février 2016

TIMBER !

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"Donne 2 hectares de sapins contre leur coupe (Yonne)

Bonjour, Nous avons acheté une maison de campagne, au nord de la Bourgogne vers Joigny, et avec elle une futaie de sapins arrivée à maturité (et même plus) qu'il est urgent de couper. Il y a 2 ou 3 hectares d'arbres immenses, parfaitement alignés et très serrés. Connaissez-vous parmi tous vos contacts une structure (association, entreprise locale ou autre) qui serait intéressée à couper cette futaie en échange du bois ? Merci d'avance, Jérémy"

(n'oubliez pas la ligne HT quand vous coupez, hein)

- Annonce vue sur le site de la toujours revigorante émission de Philippe Bertrand sur France Inter, Carnets de Campagne http://www.franceinter.fr/evenement-la-boite-a-outils?page=3

- Gif réalisé par Tina Hype

samedi 21 novembre 2015

United States Of Noyse Vol.2

Noyse Nowadays.

Où l'on observe un batteur (ou peut-être bassiste) qui préfère manger des chips en peignoir affalé dans un fauteuil : noisy pig

Qui dit Boone dit Daniel Boone et qui dit Daniel Boone dit : Dan'l Boone

Du noyse bien en boule : sissy spacek

Rentrons dans le lard du bruit : wolf eyes

Et la spéchôle dédicace dance pour Laura de Boone sous forme de top ten so US

lundi 1 juin 2015

Souvenirs d'un avenir radieux

Chers amis cyclistes de la micr0labe,

après l'épisode de la destruction du Belfo,

après le drame du vol du rouge et blanc et noir,

mais aussi après de nombreuses aventures pleines de fantaisies et de rêves oniriques,

j'ai l'honneur de vous présenter le nouveau bicloune officielle du peloton micr0labe.

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Reprenant quelques une des caractéristiques techniques du rouge et blanc et noir qu'il remplace (souvenez vous, notamment les belles étapes 101 et 125 -rubrique "Glandathlétisme"- Hommage...) DSC_0806.jpg
à Rennes, en solitaire


ici en vacances à la mer avec le Shimasport de TcroixT, ah, que de souvenirs...

velo2.jpg ... ce nouveau vélo de la team micr0labe est fin, élegant, élancé, rapide comme la bière qui s'étale sur une nappe cirée et véloce comme un chamois qui fuit la dameuse en plein hiver. Il est de couleur "noir-scotch", avec des touches de "jaunasse-frime" et de "gris champion". Ses braquets variés sont parés pour tous les dénivelés et toutes les gueules de bois. Il freine bien et fait pas trop mal au cul pour un vélo de course. Mais gare aux voleurs ! Le propriétaire annonce qu'il sera sans pitié, et que le vélo est piégé.

En route pour de nouvelles aventures !

Remerciements :

Ce vélo a reçu le soutien de la fondation "un beau vélo pour un cy-clodo"; merci à Thomas Blond du ROCK pour la base historique du bicloune, à Ali de "Ali Ba-Byke" et Monsieur Meunier des Cycles Meunier pour les prêts et les conseils, au Monsieur des fournitures de chez Hubert (Reims) pour les serflex cadeaux.

Partenaires institutionnels de la micr0labe :

Ce vélo a été monté entre avril et mai 2015, entre l'atelier vélo de l'Ecluse (Reims -lien-), l'atelier vélo de l'Elaboratoire (Rennes -lien-) et La tête dans le guidon (Angers -lien-). Tous ces ateliers sont autogérés et sympathiques.
Demandez de notre part Monsieur Meunier à l'Ecluse, Raul à l'Elabo et Xavier à la tête dans le guidon, ils sauront vous aiguiller dans la jungle des pignons. Supportons nos bouclards locaux ! Vive la roue libre !

Retrouvez bientôt le noir-jaune-gris en action : de nouvelles cyclo-romances en préparation.

Bonnes balades à tous !

dimanche 25 janvier 2015

Mystère dans les Mauges : La planche Grelet

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"Vers la fin du XVIIè siècle, en ce lieu de la Planche Grelet, le voyageur pouvait à peine se frayer un passage à travers les taillis et les champs de genêts. Les sentiers, connus dans le pays sous le nom de chemins creux étaient mauvais et, pour traverser le Pont aux jars, ce ruisseau qui coule au fond de la vallée, il n'y avait qu'une Planche ou plutôt un tronc d'arbre surmonté d'une rampe, aussi mal arrimé l'un que l'autre. C'est sur le pont primitif que l'on appelait la Planche Grelet. De plus, tout près de là, se trouve la pierre Bâl, celle-ci aurait servi vraisemblablement aux sacrifices druidiques. Ce monument inspirait alors l'horreur, soit par l'imagination, soit par superstition, en laissant supposer que les esprits malins avaient pris possession de ce lieu, témoins d'ailleurs de plusieurs crimes, et où personne ne passait sans effroi. Quoi qu'il en soit, aux environs de 1697, en pleine nuit, un cultivateur Michel Plessis, fut saisi sur la Planche Grelet d'une peur effroyable. Il crut être attaqué par une bête méchante qui lui serrait la poitrine et menaçait de le jeter à l'eau. Michel_Plessis.jpg Dans son épouvante, il se voua à la Sainte Vierge, et lui promit de venir la prier en ce lieu s'il était délivré. Rassuré aussitôt, il put entrer sain et sauf, chez lui, au village de la Bordellière situé non loin de là. Dès le lendemain, il tenait parole et pratiquant une niche dans un ormeau, il y plaçait une statuette qu'on invoque depuis lors contre la peur."

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Janvier 2015 : Une équipe de spécialistes du patrimoine paranormal veut en savoir plus.

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Le chemin, plein de mystère.

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La chapelle, mystérieuse. Nos héros sentent bien qu'ils sont au cœur du mal. Reste à éclaircir le mystère du mal qui sue par tous les pores de ce lieu maléfique, hanté par de mauvais anges seuls, ou résident goules et les farfadets, et où les eaux malades et pestilentielles du ruisseau aflluent de l'Evre font se dresser les cheveux sur la tête de l'honnête paysan ou voyageur. Nous sommes tous Michel.

Souvenons nous que "selon une légende récurrente, « Mauges » serait une déformation de « mauvaises gens »." Terre païenne et farouche. Le cœur du mal, véritablement.

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La suite bientôt.

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