lundi 20 novembre 2017

Chroniques de la vie en ville en voilà #5



Quelle interprétation donnez-vous à ce stimulus visuel en bas de chez vous ?

(courtesy of E. Boussuge)

dimanche 19 novembre 2017

au sol en réponse à la

tâche-bite en forme de cimeterre

(crasse sur carrelage, anonyme, XXIème siècle)

jeudi 2 novembre 2017

Chroniques de la vie en ville en voilà #4



Se serait-on trompé trois rues plus loin sur l'identité sexuelle de la vil

vendredi 27 octobre 2017

Trois

L'un est micr0lab par les images de google, l'autre est un dessin de recherche, le dernier est une idée d'examen.

Lequel est lequel?

mercredi 11 octobre 2017

Vie et mort d'un ballon

(jeu : trouver où se cache le goguenard)

jeudi 5 octobre 2017

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Homework #4
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CSCI 3410 - Database Systems – Fall 2017

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P❘❖❉❯❈❊❙Figure 1: An ER diagram for a MOVIES database schema.

mardi 3 octobre 2017

Chroniques de la vie en ville en voilà #3



La féminité attestée de la ville nous assurerait-elle un avenir paisible ?

dimanche 1 octobre 2017

Une correction d’étape passée / Pour ne pas être de la licence toitube

samedi 30 septembre 2017

"Your table is ready"

jeudi 28 septembre 2017

Tres amantes tui sunt

alors là

https://www.youtube.com/watch?v=Smr...

mardi 19 septembre 2017

con•fig•u•ra•tion

con•fig•u•ra•tion

lundi 11 septembre 2017

Chroniques de la vie en ville en voilà #2



La réforme de l'orthographe permettrait-elle de réduire la fracture sociale ?

mercredi 6 septembre 2017

Les salauds, les salops

Nuances sémantiques et exercices de style.

Le Monde : les propriétaires véreux qui louent leur biens pourris aux sans-droits.

Selon un rapport de la Direction régionale et interdépartementale de l’hébergement et du logement (Drihl), près de 5 % du parc privé régional, soit environ 180 000 logements, sont considérés comme indignes parce qu’insalubres ou humides, minuscules, sans fenêtre ni confort, et loués à des prix usuriers.

Le reste du monde (page 18) : 205 000 logements sont vides dans Paris.

Bordel, il doit bien y avoir une solution, mais laquelle....?

vendredi 1 septembre 2017

Chroniques de la vie en ville en voilà #1



A-t-on enfin résolu le problème du trafic de stupéfiants dans les cités ?

dimanche 20 août 2017

Un dimanche après-midi en Mayenne

mardi 8 août 2017

Arduinna Silva, ou Le bouillon jusqu'à la lie

L'idée semblait de rechercher des traces de la supériorité belge, tant en matière de culture que de conquêtes. Ils concentrèrent spécialement leurs recherches sur la question brulante de ce qu'ils apellèrent, dans leurs récits tardifs, la "littéralité belge".

"Quel époustouflant bon sens !" "Merveilleuse belgique !"

"Il y eu 3 belgiques, et pourquoi pas 5?"

"... dans la forêt profonde chantée par Jules Salade, où l'homme n'est rien ou si peu, les rapaces restent ici indomptés. Qui de l'homme, du cochon ou du sapin mène la danse? Qui sait?"

"Tant les corpuscules sont minuscules, Que les groupuscules me bousculent", fit Pimprenel à ses amis.

"Tout cela me laisse comtoise", répondit Silvesstre.

Violonusse n'en pouvait plus de toute cette superfétatoire odeur de gras de bœuf lyophilisé. "Peu m'en chaut", et elle se rabatit sur la pêche au thon, sans thon mais avec double pêche.

"Adolphe Sax, Geoffrey de Bouillon et Lépolod II ont en commun d'avoir su développer d'intéressants monopoles ; ce sont sans aucun doute les Plus Grands Hommes Belges que la terre n'ait jamais porté", fit Louaque, en amateur éclairé d'histoire. Ce a quoi ne purent qu'opinel ses amis et compagnons.

Epilogue du désastre touristique et tout-le-reste :

S'étant trompé de vallée confondue dans la géographie, ils ne purent Dinant-Namur et furent obligés de partager leur table avec des étrangers, qui n'étaient autres qu'eux même. La bière fût ainsi posée sur le banc du devoir, ils firent leur devoir et burent la bière en riant, puis pissèrent la bière sur la statue du maréchal victorieux. "Que faire?" "Attendre". Et ils s'en allèrent en sifflant.

lundi 7 août 2017

Les Mauges enchantées

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Les lutins aussi veulent jouer au basket.

jeudi 13 juillet 2017

"Quand je veux à Laval", par Edouard Vent d'Haleine

De tout temps, l'Homme est hanté par la nostalgie et le trouble adolescent des amours balbutiantes. Ces sentiments généreux habitent en chacun de nous, au plus profond de nous-même, et constituent une féroce matière première pour les artistes. Édouard Vent d'Haleine, auteur-compositeur en contact intime avec l'adolescents, touche mieux que personne dans ce nouveau morceau à fleur de peau, et qu'il nous livre ici sans pudeur.

"Quand Je Veux A Laval" (Vent d'Haleine / Vent d'Haleine)

L'occasion pour Vent d'Haleine de rendre hommage au compagnon de toujours, Eric Connaissance, qui signe depuis toujours -et avec talent- les arrangements de ses morceaux, en plus d'être un collègue sur lequel compter quand je suis absent.

Pour en juger, voici les extraits de son travail pour le film d'art et d'essais érotiques "Les sigles de la vie", réalisé par Philippe Cheval lors d'un atelier avec les lycéens de Bretolle-sur-Buif. On lui doit le thème principal de la Bande Originale, et c'est un régal dont on ne se lasse pas de revoir les images.



"Pose de lambris au Vésinet" (Connaissance)



"Poseurs de lambris au Vésinet" (Connaissance)

samedi 8 juillet 2017

Le barbelé

Le barebelé, Le barblé, Le bar eux belé, Le barre blé, L'barbe laid, Le bare belé, Le barbwire, Le Wire fence sera festif ou ne sera pas festif, Joseph Glidden

vendredi 7 juillet 2017

Sortie dominicale

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Je me suis réveillé sur le dernier bruit d'un cauchemar assez pénible mais aussi très grotesque : nous déjeunions en famille (avec évidemment des membres morts ou que je ne connaissais pas, habillés en prolos des années 70, exception faite de mon frère) au bord d'un précipice dans les Pyrénées. Il s'agissait d'assister de très loin à une arrivée d'étape du Tour de France qui se déroulait sur un sommet opposé.

Le temps, les tempêtes, la fonte des glaciers avaient fait de ce bord de précipice une parfaite table de picnic. Les personnes mangeaient face à face, les uns côté chemin, rassurant, les autres sur des sièges à dossier naturel et sécure, mais suspendus dans le vide.

Je suis assis du côté plein. Mon frère, qui a l'âge mûr d'aujourd'hui, est assis quant à lui côté vide. Il a fini ses chips et manifeste son désir de reprendre pied sur le chemin. Je suis tout indiqué pour l'aider, malgré l'étrange fatigue que je ressens. A côté du groupe familial, il y a une touriste solitaire qui elle aussi avait fait halte pour casser la croûte, mais que je ne remarque qu'au moment où je donne la main à mon frère. Elle se trouve en effet côté ravin et essaie, seule, de remonter de l'autre côté. J'ai d'abord entendu son souffle, le souffle massif de quelqu'un de corpulent qui produit un effort. Un effort surhumain. Effectivement, la femme, vêtue d'un jogging gris, présente des dimensions fabuleuses : je dirais deux cents cinquante kilos d'une chair formidablement flasque.

J'aide mon frère à repasser de l'autre côté donc, en me disant "on va quand même l'aider". Tracter mon frère me coûte déjà beaucoup d'énergie, je me sens malade et épuisé mais la peur que j'ai de ce vide et la peur d'y lâcher mon frère me font oublier ma faiblesse. Une fois la chose faite, je me dis que ça va être difficile de l'aider, cette grosse femme, voire pourquoi pas DANGEREUX ; mon frère semble se dire la même chose et sans piper mot nous la regardons tenter en soufflant de basculer son corps par-dessus le parapet -du bon côté, naturellement. Le reste de la famille, quant à lui, fait tout simplement mine de ne rien voir. Son silence bruit de "c'est dimanche on ne va quand même pas s'emmerder" et de "qu'est-ce qui lui a pris de se mettre dans cette position à cette conne ?", ou bien ils ne la voient ni ne l'entendent tout simplement pas, bien qu'ils soient assez proches d'elle pour sentir l'odeur même de son souffle.

Et dans ce silence plein d'indifférence légère, de bruits de chips qu'on mâche mêlés à des pépiement d'oiseaux, mêlés surtout au frottement du jogging gris, de mains qui essaient d’agripper la pierre et d'un souffle toujours plus massif et de plus en plus rapide, la grosse femme fait tout ce qu'elle peut pour enjamber le parapet de pierre, en soufflant fort, dans son jogging gris.

Et dans ce silence dominical donc, bonhomme, nimbé d'un bonheur simple et familial la femme, après un ultime effort, glisse sur la pierre et, avec une rapidité, une fluidité et une douceur incroyables, disparaît de ma vue.

Les yeux fermés je compte quatre secondes supplémentaires de ce silence qui est comme un bloc de convivialité et de terreur insoutenables quand un bruit mat l'interrompt, comme d'une escalope qu'on attendrit.

Je me dis, les yeux toujours fermés, que ce genre d'aventure est décidément tout ce qu'on mérite.

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