jeudi 2 juillet 2026

LE VRAI GAGNANT !

Le post précédent contenait une inexactitude ; LE VRAI GAGNANT du jeu, c'est lui.
(Le précédent a été généré par un "truc" génératif indépendant de notre volonté)

Veuillez nous excuser.

Les Administrateurs.

mardi 30 juin 2026

Mise en lumière de commentaire − Le commentaire de la semaine. Coifüfre par tcrxt

Bonjour et bienvenue à cette toute première édition de notre mise en lumière de commentaire, votre rendez-vous hebdomadaire du joueb tout au long de cet été qui met en lumière un commentaire qui nous a marqué par son originalité, ténacité ou créativité.


Cette semaine, nous avons le plaisir d’accueillir tcrxt qui va évoquer avec nous le processus créatif, la maturation et la saisie derrière son commentaire au fameux billet Coifüfre de Pier-Henriche, publié le lundi 6 février 2017, 18:03, dans la catégorie Petites annonces.


Le Joueb: Alors tout d’abord, dîtes-nous, comment vous est venu l’inspiration ? Avec le temps ?
tcrxt: Oui on peut dire ça. En tant que fidèle lecteur du joueb, j’avais lu ce merveilleux billet dès sa publication, en février 2017 évidemment. Il m’était tout de suite venu à l’évidence que je devais entrer un commentaire, mais j’avais préféré prendre le temps de mûrir une saillie éternelle. Quelques 3429 jours plus tard, alors en villégiature à Demain-les-Cocotiers, alors que je luttais contre les insectes, la chaleur et l’abus de café, l’évidence m’est venue. Je ne saurais trop dire quoi du temps, du climat, du chapeau ou de la patience a été le facteur déterminant, mais l’oisiveté a sans aucun doute largement contribué à cette soudaine inspiration. 
L’inspiration est venue dans le café

Le Joueb: Et alors, à partir de là, tout s’enchaîne très vite?
tcrxt: Oui on peux dire ça. Le premier jet fût très rapide, mais je le laissa maturer et l’inspecta minutieusement au cours des jours qui suivirent. Après trois ou quatre jours et sans entendre de retour supplémentaire de mon épouse, je fût convaincu : je tenais là un commentaire qui allait marquer les esprits.
L’inspection du commentaire, une fois rédigée (reconstruction)

Le Joueb: Et la saisie, comment s’est-elle déroulée ? Nous croyons savoir que votre dispositif est pour le moins original ?
tcrxt: Oui on peut dire ça. Mon ordinateur est un  Dell Latitude 5480/5488 datant de 2017, c’est donc d’une certaine façon le conscrit de ce billet ! Mon clavier est lui un ZSA Moonlander et ma souris une deft pro.
La saisie du commentaire

Le Joueb: Comment vous sentez-vous d’avoir été choisi pour inaugurer notre rubrique mise en lumière de commentaire ? Est-ce un honneur ?
tcrxt: Oui on peux dire ça. Comme souvent je crois sur l’internet et dans la création, c’est d’abord pour moi-même et pour flatter mon narcissisme que j’avais saisi et soumis mon commentaire. Je suis content s’il a pu en inspirer, élever, nourrir ou flatter d’autres.
Admirer son propre commentaire

Et voilà, c’est tout pour cette semaine, rendez-vous la semaine prochaine pour une autre mise en lumière de commentaire !


(Ni le joueb ni tcrxt n’approuvent ni ne recommandent les marques, lieux de villégiatures et autres pratiques citées dans ce billet. Commentaires soumis à modération.)

dimanche 10 mai 2026

Le diable est dans la boite

samedi 28 juin 2025

JACK POINT ZÉRO

















Autre façon d'expliquer ce léger tremblement autour de Jack Ma. On aurait raccourci Jack Ma. Pas de beaucoup. Tellement peu que ce raccourcissement de Jack Ma est imperceptible à l’œil nu. Jack Ma a été très légèrement raccourci afin qu'il tienne sans dépasser, là où avant, Jack Ma, manifestement, dépassait, ruinant ainsi la saine régularité de l'édifice. Il a donc fallu poncer Jack Ma, le limer mais pas beaucoup, très peu, sans que cela se voie, précisément pour que cela -l'ancienne démesure de Jack Ma, le gauchissement de l'ensemble que l'ancien Jack Ma occasionnait malgré lui- ne se voie plus. Il a fallu, en quelque sorte, dégauchir Jack Ma pour qu'enfin Jack Ma puisse harmonieusement tenir dans l'équilibre général de l'édifice.


lundi 3 février 2025

On a retrouvé l'ancêtre du RSA !

Pour les novices ou ceux que la mesure n'a absolument jamais concerné de près ni de loin, le Revenu de solidarité active, anciennement Revenu minimum d'insertion (RMI), est une contribution sociale octroyée aux individus ou aux couples ne disposant d'aucun revenu du travail ou si peu qu'il leur serait impossible de disposer d'un toit et d'un repas par jour sans recourir à des moyens illégaux ou à la mendicité (j'entends le coryphée conservateur crier dans la fosse ou à se sortir les doigts du fion et trouver un travail: lisez donc, ô coryphée, la phrase qui suit, car le joueb ne limite pas ses contributions à cinquante mots ni à trente secondes d'attention).

Il est apparu dans le cadre de l'État Providence post-guerre mondiale et dans un contexte de chômage structurel lui-même conditionné par la désindustrialisation néolibérale massive des années 1970-80. Il s'agit donc d'une mesure de police qui prend la forme d'une aumône publique à même de juguler le vagabondage et la mendicité dans l'espace public, le recours à des moyens illégaux de survie et une surpopulation carcérale déjà bien carabinée depuis la fermeture du bagne de Cayenne. Nonobstant, les mutations postérieures du marché et les exigences du capital n'ont cessé depuis lors de faire pression afin d'en durcir les conditions d'attribution, en attendant d'obtenir sa suppression pure et simple et l'allègement consécutif des charges sociales qui en est escompté. Auquel il faut ajouter l'avantage non négligeable que constituera la mise à disposition d'une armée de réserve de travailleurs et travailleuses non qualifiés et corvéables à merci, dont un renforcement parallèle des moyens humains et technologiques de la répression permettra de gérer les débordements.

Après cette introduction de rigueur, venons-en au fait : qui serait donc l'auguste aïeul du RSA ?

Il était une fois la perle des Antilles, fleuron du commerce triangulaire français, grande usine à sucre, indigo et café, j'ai nommé : Saint-Domingue. Un jour de 1793, un étrange vent chargé de murmures séditieux souffle dans ses calanques et sur ses monts chauffés à blanc. Les esclaves qui forment les quatre cinquièmes de sa population se soulèvent contre leurs maîtres. Une guerre éclate, sanglante et destructrice, qui voit les colons abandonner à leur corps défendant ce bout d'île qui faisait leur fortune. Au bout de dix années, l'empereur de France fait rappeler ses troupes et les jacobins noirs proclament l'indépendance d'Haïti.

Quelques années auparavant, au plus fort des combats et tandis que les familles de colons désertaient la place, le gouvernement de Thermidor décide d'octroyer une contribution mensuelle aux nouveaux émigrés ayant laissé derrière eux tout leur patrimoine. Laissons la parole à l'historien Jean-François Brière

Le dédommagement des anciens colons passa avant tout par l’indemnité payée par Haïti, mais aussi par une voie moins bien connue et qui fut à la charge, cette fois-ci, de l’État français : il s’agit des secours financiers aux anciens colons de Saint-Domingue se trouvant en situation d’indigence temporaire ou permanente en France. Ce système d’aide publique très ciblé débuta en 1793 et fut réglementé par la loi du 28 germinal an VI (17 avril 1799). Seuls pouvaient en bénéficier les anciens colons propriétaires fonciers à Saint-Domingue avant 1791 et leur conjoint. Pouvaient les recevoir également leurs enfants nés, en quelque lieu que ce soit, d’un mariage contracté avant le 20 juin 1793 (date de l’incendie du Cap français qui avait déclenché la première grande vague d’émigration des colons). Le budget annuel alloué à ces aides culmina aux alentours d’un million de francs dans les années 1820, avec environ 5 000 bénéficiaires qui n’avaient souvent jamais mis les pieds à Saint-Domingue. Ces chiffres diminuèrent par la suite, mais lentement – ils étaient encore 672 bénéficiaires en 1876 –, puisque les enfants des colons étaient qualifiés pour recevoir ces secours jusqu’à leur mort. Un Comité des colons notables établi en 1804 décidait de l’éligibilité des requérants qui devaient présenter un certificat d’indigence signé par le maire de leur commune. Ce système souffrit d’abus fréquents, certains bénéficiaires étant nés d’un mariage postérieur à 1793 ou bien ayant des ressources qui auraient dû les disqualifier. L’aide de l’État français aux anciens colons de Saint-Domingue fut attribuée jusqu’au décès des deux dernières bénéficiaires en 1911. Il serait donc tout à fait inexact de penser que ces anciens colons n’ont reçu de compensation à la perte de leurs biens que de la part d’Haïti. Pendant plus d’un siècle, l’État français leur a tendu un « filet de sécurité » destiné à protéger les plus vulnérables d’entre eux. En novembre 1835, l’amiral Duperré, ministre de la Marine, notait que ces aides sont « au nombre des dettes les plus sacrées auxquelles l’État ait à pourvoir». Elles traduisaient la volonté des élites de Métropole de prévenir la destitution financière et sociale des membres de leur propre classe, victimes de ce qu’elles percevaient comme une injuste spoliation.

Mais messire, qu'est-ce donc que cela ? Ni plus ni moins que le grand-papa du RSA. Un jeu des 7 différences permet de mieux comprendre l'actuel subside dont le capitalisme français, héritier direct du commerce triangulaire et de l'exploitation coloniale, souhaite la disparition. Je vous laisse, ô lectrices, ô lecteurs, ô coryphée, le loisir d'y jouer.

Source: Brière, Jean-François. « Abolition de l’esclavage (1793‑1794) et indemnité : le cas d’Haïti ». Travail servile et dynamiques économiques XVIe‑XXe siècle, édité par Anne Conchon et al., Institut de la gestion publique et du développement économique, 2024, https://doi.org/10.4000/12n9a.

jeudi 31 octobre 2024

Hommage à Philippe Soupault

Poème en hommage au poème "Bouée"* de Philippe Soupault
inspiré par cette intrigante installation découverte sur une cale


Mes amis
Si je deviens bancal
Foutez-moi à la mer
Avant que je n'avale
Le monde à la cuillère
Mon cul sur un tapis

Mes amis
Encordez-moi à vous
Et jetez par-dessus bord
Ma peur d'être fou
Et de penser qu'on a tort
D'aimer ainsi

Mes amis
Arrimons-nous à la vie
À nos rêves, à nos fautes
Et à la moindre boiterie 
Jetons-nous à la flotte
En béquille

samedi 30 mars 2024

Haha > Haha

lundi 25 mars 2024

We will never forget that dreadful day

vendredi 23 février 2024

Brulerons mon auréole, salirons mon passé

Souvenons nous, c'était pendant le paris dakar, et aussi pendant le confinement, (Il n'y a pas que Soprano qui chante à la fois pour Nostalgie et Skyrock, té.) Courtesy aux petits chanteurs à la croix renversée, PK AML et feat PH Merci aux labels, Barclé, Vogüe, Universoul, micr0lab.

mercredi 6 septembre 2023

Dernières chances

  1. http://micr0lab.pagesperso-orange.fr/ a été désactivé. Merci de vous référer à https://web.archive.org/web/20230830123908/http://micr0lab.pagesperso-orange.fr/ pour une version archivée.
  2. L’ordinateur sur lequel la plupart du site de micr0lab a été développé va être désactivé. Merci de lui rendre hommage en racontant votre bogue préféré.
Bises.

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