HommageS

micr0lab parfois claironne, trompette, musette, pleurniche,
aux grands hommes micr0lab reconnaissant.
roulement de tambour.
discours fleuves.
larmichette.
gerbe.

Fil des billets - Fil des commentaires

samedi 15 juin 2019

À tous les billets pensés…

… mais non postés, non rédigés, non finalisés, ce billet vous représente.

mardi 28 mai 2019

Il y a un an déjà un homme est mort

De lui, on se souviendra un esprit entrepreneurial hors norme doublé d'un sens politique aiguisé à tous les vents. Il l'avait compris très vite—en avait-il hérité ?—les bonnes affaires ne vont nul part sans bulletins. Ce deuxième quatorze juillet qui s'annonce sans lui s'annonce encore une fois bien calme.

Allez l'artiste, l'affairiste, le politique, l'éditeur, le relecteur, le banquier, l'électeur, l'élu, le conseiller d'orientation, et l'homme ; ici bas on fume un cigare en pensant bien fort à toi, haut dans ton avion de papier, dans le ciel !

Je ne peux imaginer la vie
Sans ta présence auprès de moi,
Sans la tendresse de tes paroles
Et la douceur de tes doigts.

mercredi 15 mai 2019

DUX

xxépjuiyzyzy706.922.8333ààà706.922.8333àààààààààààààggggggggggggggggggggxxxxxxxxxxgddddd⁾))))))@--******************r

vendredi 12 avril 2019

Ben voilà, c'est fini..

Salut

Ben voilà c'est fini, on va bientôt se faire virer de l'écluse.

On vous la fait court : en février 2018 on a perdu le procès qui dure depuis 2015 contre le Grand Reims et depuis c'est appel, reports, menaces d'huissier et nouveau procès pour que le tribunal autorise Grand Reims à faire appel à la force publique pour nous expulser de la Maison. Le tribunal a pris sa décision le 3 avril, elle nous est parvenue aujourd'hui le 12 avril : expulsion sans délai. Cela arrivera demain à 6h, ou samedi, ou lundi, on ne sait pas..

On n'a pas communiqué là-dessus sans doute parce qu'on ne trouvait pas trop les mots, parce qu'on est dégoûtés et fatigués de cette histoire qui dure, parce qu'on a quand même espéré et bossé pour y arriver, à pérenniser cet endroit, parce qu'on y était presque. On s'est fait avoir au jeu des procédures administratives, il y a peut être des choses qu'on aurait pu faire pour éviter ça mais on ne va pas refaire le match.

L'écluse aura vécu 8 ans, beau score pour un lieu autogéré dans une ville qui a l'habitude de détruire ce genre d'initiatives en quelques mois. Durant ces années cette maison aura accueilli tellement de personnes différentes, de musiques, d'idées saugrenues, de belles choses, des échecs comme des morceaux de bravoure, des nuits sans jour, des lendemains qui chantent, des périodes difficiles, des explosions d’énergie et de vie.. Un projet boiteux comme c'est pas permis, tentant de s'émanciper des systèmes marchands et capitaliste, porté par la seule énergie et la bonne volonté d'individu.e.s qui partagent cette sensation que tout est possible, qu'il se passe dans ce lieu quelque chose de rare, de précieux et de fragile et qu'il faut se battre pour le préserver. Le genre de truc qui ne tient pas dans un Cerfa..

L'ironie de la situation c'est qu'avec tout l'argent que la Nécropole rémoise aura mis dans ces procédures pour nous virer, elle aurait sans doute pu remettre aux normes une bonne partie du bâtiment ! La volonté de nos politicien.ne.s locaux est de nous virer, il.le.s sont sur le point de réussir tout en ne proposant aucune solution aux problématiques locales qui trouvent un début de réponse à l'écluse, en refusant tout dialogue et en stigmatisant sans complexe et publiquement le lieu et ses usagers. Bravo, belle performance..

Ces personnes aux beaux discours sur le bien vivre ensemble, le dynamisme de notre ville, la glorification des initiatives individuelles détruisent un lieu qui abrite un atelier vélo, un jardin partagé, une web radio, un local de répétition, une cantine, un café associatif, un espace d'expression, des hérissons, des oiseaux de passage et des êtres humains qui aiment s'y retrouver et s'y découvrir.. Un lieu qui vit depuis 8 ans sans subvention et envers lequel aucune plainte n'a jamais été déposées à part celles des politiques.. Derrière les histoires formelles de normes et de travaux c'est clairement un procès politique que l'agglomération rémoise a porté et remporté.

Leur projet est de raser la Maison pour construire un immeuble, avec aux manettes de ce beau projet Reims Habitat, Grand Reims et Agencia. Dans les instances décisionnaires de ces trois structures qui jouent au Monopoly avec notre ville on retrouve les mêmes personnes qui nous ont assigné en justice. Entre une bande de joyeux drilles qui réparent des vélos et font pousser des patates, et un projet immobilier réunissant un EPIC, un EPCI et une SEM dans une ôde gentrificationnaire et spéculative, ces poètes du vieux monde poursuivent leurs projets nauséabonds et excluants.

Tout ce qu'on espère c'est qu'à force de frustrations vienne l'envie à des personnes éclairées de défoncer des portes pour s'exprimer en dehors des systèmes marchands et institutionnels, de mettre au placard la résignation et la morosité pour ré-inventer leur présent et imaginer leur futur, de donner une consistance à leurs rêves, en laissant la porte ouverte aux courants d'air.

L'écluse.

http://ecluse-reims.org/actus/104-travaux/502-ben-voila-c-est-fini

lundi 24 décembre 2018

Hommage à l’absence de non-boule

Merci à votre participation à cette absence de non-boule qui vient de s’achever. Cette fin de semaine aura été, à plus d’un titre, riche en émotions, saveurs, ennuis et aventures. micr0lab et tous les partenaires de ce grand événement à prix intégré sont enchantés d’avoir partagé ce moment intense avec vous.

Merci de partager vos photos souvenirs avec qui vous chante !

lundi 15 octobre 2018

Ce que l’on ne voit plus, au zoom

samedi 11 août 2018

mu0ls d’avant-hier et d’avant-avant hier…

mu0ls d’avant-hier…

samedi 21 juillet 2018

Les grands faiseurs d’opinion de ce monde : John McFarlane Wisconsin III (a.k.a. DUVALL) et le CROP

John McFarlane Wisconsin III, peintre décorateur de cabinets médicaux de son état, officiait principalement dans le Richmond County. Connu sous le nom d’emprunt de DUVALL, il signait des compositions soignées, estivales et oniriques d’une parisianité à la limite du cottage anglais qui plaisait bien au corps médical et à sa clientèle variée, mais toujours attentive à la part de rêve que John pouvait offrir.

Le temps de l’attente étant parfois long, le patient, parfois malade, se promenait mentalement dans les paysages nés de l’imagination de John, mais qui aspiraient à l’universel : le bouquet, l’échoppe, le temps retrouvé, la poésie et les mystères de l’ancien continent se mêlaient subtilement.

Ce qui était moins su, et que Le Joueb de micr0lab vous narre en exclusivité, est que DUVALL était membre du puissant CROP, le Conglomérat pour la Ridiculisation des Opposants au Pétrole, un bocal de pensé financé par Sholl, Tetel, The Petroleum Of The Queen, Marclays et Dj Naktaq. Il en était l’émissaire pour le Richmond county, et aurait même officié dans d’autres county, mais ce n’est là que spéculations.

Donc, bref, il prenait ses toiles pour des banderoles, et les vélos pour des outils ridicules. Ainsi, subtilement, s’immisçait dans l’esprit des patients — à l’esprit parfois embrumé par la maladie ou le médicament — l’idée que le vélo était un outil désuet, du passé, mais surtout, complètement impraticable : quelque chose employé par des êtres difformes, absents (ces toiles étaient toujours désertes), à la morphologie foncièrement différente de celle du payeur d’impôt honnête et travailleur (sinon il ne serait pas chez le médecin, par manque de moyens) qui contemplait ces toiles.

Et c’est ainsi que l’emploi du vélo fût repoussé de 20 bonnes années dans le Richmond County, grâce à la sourde influence du CROP, et à l’immense talent de John : aussi bien pour la toile rêveuse que pour la subtile manipulation.

Chapeau et merci, John !

vendredi 1 juin 2018

mu0ls d’hier et d’avant-hier

mu0l d’hier…

mercredi 30 mai 2018

De tout ça…

un mot surnage, légitimité

- page 1 de 6