Urbs Orbs

... où l'on parle d'urbain, d'urbanités, de polies-tiques de la ville ; de manière théorique, pratique, et évidemment artistique.
Parce que le Lab aime les friches artistiques et industrielles autant que les diagonales du vide, les zones de bon-droit et de non-lieux, les tentatives d'autonomies diverses, ici sont recueillies propositions et objections de tous poils, pourvu qu'elles soient bien formulées et propres sur elles.

Les commentaires, éclaircissements, avis sont les bienvenus !

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lundi 1 avril 2019

Une interrogation avec déjà la réponse

Cet instant fugace où tu vois vraiment ta fenêtre, le vaut-il ?

mardi 19 mars 2019

Permettez, Madame, que je brise la glace

Nos émeutiers ont de l'humour : une compilation de quelques bons mots potaches de murs (parceque il n'y a pas d'autre mur numérique pour partager les choses amusantes avec mes amis) ; bravo aux Voltaires de l'émeute ! Les grosses têtes aux gros batons ! L'esprit français, astucieux, prompt à la gauloiserie et au calembourg, pas toujours fin -difficile d'avoir l'esprit clair avec les lachrymos-, est bien vivant, et le monde nous l'envie.

http://larueourien.tumblr.com

https://lundi.am/

mardi 6 novembre 2018

plus même leurs ruines, plus rien que la lagune et le sable, et le vent du désert sous les étoiles.




lundi 5 novembre 2018

Comparons la France

6 518 hab. (2015 en diminution de 9,65 % par rapport à 2010)

5 227 hab. (2015 en augmentation de 0,27 % par rapport à 2010)

170 hab./km2

251 hab./km2

Jacques Van Cappelen

Jos Le Doaré

lundi 24 septembre 2018

Le mystère de Penn Ar C'h're'c'h / Serment mystère thé la tête thé la colline

"C##’**est **ici? **mais **pourquoi Un **tel *digempenn *orthographique? *Serment Breton **est **décidemment un **idiome **idiot. Baie-la Cornouaille **La **traduction *Dans serment **ligne *dans serment **est **à **sea *le combat."

"Nous sommes sur la bonne hent, Bout-de-ar c'haod ! Un christ aux glin terriñ, c'est indiqué sur la carte ! *donne Tas *sous."

"Tiens, un bod hep penn."

Traducteur automatique

Ce projet de traducteur automatique est développé par l'Office Public de la Langue Bretonne en collaboration avec l'Université d'Alacant et Prompsit Language Engineering. Il fait partie du projet Apertium. Apertium a mis sur pied une plateforme libre de droit pour développer la traduction automatique entre différentes paires de langues.

En savoir plus sur les caractéristiques du traducteur Traducteur Breton - Français



"Pscrtouut..."

Marquer les mots non reconnus

"*Pscrtouut..."

"C#’*est *là !"

A suivre / to be heuliañ

lundi 20 août 2018

Chroniques de la vie en ville en voilà #11



mercredi 18 avril 2018

Chroniques de la vie en ville en voilà #11

En cas de refus de l’intervention des services de la Ville :

Adresser un courrier à :

Madame la Maire

Service DVPF

Hôtel de Ville de la Ville

CS 63000

35000 Ville-En-Bgne Cedex.'

samedi 14 avril 2018

Chroniques de la vie en ville en voilà #10


nul...

vraiment null


trop nulllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll

samedi 3 mars 2018

Chroniques de la vie en ville en voilà #9

TOP 3 des plus belles vitrines en cours de réalisation de l'année écoulée :

Number 3 :
Pas mal, mais on distingue encore trop de choses...

Number 2 :
Bon point pour l'effort poétique, mais le magasin reste visible.

And... Number ONE !
Bravo ! On ne voit plus rien !

mercredi 28 février 2018

Chroniques de la vie en ville en voilà #8



vendredi 8 décembre 2017

Chroniques de la vie en ville en voilà #7



samedi 2 décembre 2017

Chroniques de la vie en ville en voilà #6

Volume 6: rebondissement, redressement.

lundi 20 novembre 2017

Chroniques de la vie en ville en voilà #5



Quelle interprétation donnez-vous à ce stimulus visuel en bas de chez vous ?

(courtesy of E. Boussuge)

jeudi 2 novembre 2017

Chroniques de la vie en ville en voilà #4



Se serait-on trompé trois rues plus loin sur l'identité sexuelle de la vil

mardi 3 octobre 2017

Chroniques de la vie en ville en voilà #3



La féminité attestée de la ville nous assurerait-elle un avenir paisible ?

lundi 11 septembre 2017

Chroniques de la vie en ville en voilà #2



La réforme de l'orthographe permettrait-elle de réduire la fracture sociale ?

vendredi 1 septembre 2017

Chroniques de la vie en ville en voilà #1



A-t-on enfin résolu le problème du trafic de stupéfiants dans les cités ?

lundi 7 août 2017

Les Mauges enchantées

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Les lutins aussi veulent jouer au basket.

mercredi 6 janvier 2016

Oui papa.

Ce matin à l'heure des braves, j'avais rendez-vous chez notre cher vieux Paul Emploi. J'ai eu droit à un magnifique sketch de notre ami Charlie T., qu'on aurait pu intituler : le wauquation du Conseiller.

J'arrive en avance, tout comme les trois autres individus ayant rendez-vous de bon matin : une femme d'une quarantaine d'années, un arabe cigarette électrique au bec et tenant fermement une serviette "Wall street institute", enfin, un type blafard et rasé, avec le genre de faciès taillé à la serpe et une boucle d'oreille, autant de tentations pour le sociologue approximatif à le placer provisoirement dans le casier des "ex taulards en reconversion". Il fait froid, nous nous croisons tous les quatre sur les micro trajectoires que nous faisons pour nous réchauffer et qui ne sont pas sans faire penser aux déplacements erratiques d'un groupe de pigeons, tout en jetant des regards à travers les baies vitrées de l'édifice. En effet dans le hall d'accueil semble se tenir un conciliabule matinal entre les salariés de l'institution. Ils se pressent autour du directeur qui est le seul à parler, ponctuant son discours par d'énergiques mouvement de tête. Sans doute exhorte-t-il ses troupes à la manière d'un entraîneur de volley-ball dans les secondes qui précèdent une rencontre capitale. Puis le groupe se disperse et l'on vient ouvrir la porte.

Les formalités d'accueil remplies, j'entends une voix virile prononcer mon nom : l'intonation ne me laisse aucun choix, il y sonne déjà comme un reproche. C'est le premier rendez-vous de la journée et Charlie ne m'a pas choisi au hasard. Il a parfaitement enregistré les indications de mise en scène que le nouveau formateur régional a dû leur transmettre lors de la dernière répétition. Il prend soin de ne faire aucun pas vers moi, me laisse venir à lui tout en me regardant dans les yeux sans l'esquisse d'un sourire. Il ne me tend la main qu'au dernier moment, une poignée de main aussi ferme que brève. Suivez-moi dans le bureau du fond.

Nous voilà face à face. J'ai bien du mal à vous voir, monsieur Saramy. On a bien du mal à se voir, hein. Et pourquoi ça, vous pouvez me l'expliquer ? Oui, vous m'avez envoyé des mails. C'est quoi ces concerts ? C'est bénévole. J'ai des collègues (signe de tête désignant tous les autres bureaux de la rangée), j'ai des collègues qui font aussi des activités bénévoles, ça ne les empêche pas de travailler. Mmh. Est-ce que vous recherchez du travail, monsieur Saramy ? Comment ? Vous savez, je devrais vous radier, là maintenant. Et vous vous doutez des conséquences que ça aurait. Vous êtes bénéficiaire du RSA, hein? Je vois venir des gens, de plus en plus de gens depuis quoi, quelques mois, de plus en plus qui viennent parce que le Conseil Général leur a supprimé ou tronqué le RSA. Le Conseil Général, il voit la notification envoyée par nous, et ils tranchent. Je vous préviens, vous connaissez les risques monsieur Saramy. Bon, qu'est-ce que vous comptez faire alors ? Continuer ? Bon, alors moi je vais arrêter de vous suivre, je vais passer la main à un autre conseiller. J'ai pas de temps à perdre avec vous, moi je m'occupe de gens qui cherchent du travail. Vous allez avoir un autre conseiller, et il se passera ce qu'il devra se passer, hein. Bon, je mets rien dans votre dossier. Je mets rien mais je pourrais mettre quelque chose qui remontrait au Conseil Général, avec les conséquences que vous savez. Mais je mets rien. Voilà. Il se lève. Allez au revoir, monsieur Saramy. Poigne aussi brève que ferme, regard franc et froid.

Mais... mais...ça ressemble à s'y méprendre à un recadrage ! Un recadrage mi paternel-mi policier ! On en appelle au règlement, et derrière le règlement, une loi implicite qui découle des règlements : la réprobation du non-travail ! On va où, comme ça monsieur Saramy ? Vous allez où, c'est quoi ces concerts, c'est quoi l'échéance, c'est du vent, c'est pas une vie ça monsieur Saramy ! Je vais vous dire ce que vous êtes : un feignant monsieur Saramy, et le Conseil Général, il en veut pas des feignants, moi non plus j'en veux pas des feignants comme vous, la société n'en veut pas, elle n'en veut plus ! Je vais passer la main à un autre conseiller, et ce sera comme ça jusqu'à ce que vous finissiez par vous rendre monsieur Saramy ! On va vous couper les vivres, on va tôt ou tard en arriver là, et advienne que pourra monsieur Saramy. Moi, je travaille pas pour des gens comme vous, des gens de mauvaise volonté. Allez au revoir, monsieur Saramy, au revoir.

Il est probable que Charlie, littéralement transporté par l'élection de Monsieur Wauquiez à la tête du Conseil Général de la mégarégion, ait devancé de son propre chef toutes les consignes, toutes les directives venant du très-haut. Il a dans son enthousiasme déjà assimilé l'esprit de la Droite Sociale. Toutes les institutions régionales auront bientôt ce goût particulier de paternalisme policier, le ton du sheriff de comté qui connait bien les gamins, et pour cette fois fera une exception. Car voilà le maître-mot du courant : de la poigne, la mise au pas de toutes les forces sociales, mais aussi une pincée de pédagogie ! Oui, à ceux qui n'ont pas compris, il faut leur apprendre.

Guillaume, je te présente Laurent. C'est ton nouveau papa.

mercredi 9 décembre 2015

Lonely Moonshine

Si tout a été bien compris, le Moonshine est l’infâme bibine qu’on brasse dans sa cabine, à l’abris des autorités mais pas des loups ni des ours, et qu’on savoure et propose entre voisins et amis. À ne pas confondre avec la methamphetamine, qui se fabrique plutôt dans une cave abandonnée et qui peut faire boum à tout moment.

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anim.gif, déc. 2015

Dans 50 ans, la carte postale traditionnelle « White trash fabriquant sa méth. La méth de Caroline du Nord était réputée bon marchée et violente, une tradition toujours perpetrée dans certains campus : demandez donc renseignement à l’office de tourisme ! »

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