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samedi 24 août 2019

Réclame pour une gapette

Samedi soir, Comté du Duc de Richmond. Docteur A. déguste un jus du Sud. Il va bientôt pouvoir profiter du petit cadeau qu'il s'est fait lors de sa dernière virée shopping en Caroline du Sud.

Médaille de Bronze au Salon International des Inventions de Genève en 1980. On notera que les deux "s" de Southern States débordent du logo, comme si l'inventeur facétieux avait voulu faire référence à sa propre imagination ... débordante.

Petit bijou méconnu des années 80, la casquette Southern States allie l'élégance trop souvent ignorée de la coiffe à visière et le meilleur de la technologie pour permettre à tous, et en toute occasion, d'écouter ses émissions de radio préférées sans s'encombrer d'un walkman trop lourd qui, de toute façon, ne tient pas dans la poche de jean; tout en se protégeant des rayons du soleil.

La casquette respecte ses promesses d'activités extérieures : ingénieux la boîte à piles dans un étui étanche !!

mardi 19 mars 2019

Permettez, Madame, que je brise la glace

Nos émeutiers ont de l'humour : une compilation de quelques bons mots potaches de murs (parceque il n'y a pas d'autre mur numérique pour partager les choses amusantes avec mes amis) ; bravo aux Voltaires de l'émeute ! Les grosses têtes aux gros batons ! L'esprit français, astucieux, prompt à la gauloiserie et au calembourg, pas toujours fin -difficile d'avoir l'esprit clair avec les lachrymos-, est bien vivant, et le monde nous l'envie.

http://larueourien.tumblr.com

https://lundi.am/

dimanche 28 janvier 2018

Trap’

Téléchargement :

mp4 ~ ogv ~ webm ~ avi

mercredi 22 novembre 2017

Jouet sexuel pour Homme

Jouet sexy pour Homme $50

Condition excellente

J'ai un sex toy en silicone à vendre. Moi personnellement, je ne m'en suis pas beaucoup servi (le premier jour c'était le seul jour où je l'ai utilisé). Je l'ai lavé plusieurs fois depuis, et je l'ai lavé à nouveau juste avant de poster ceci. Je l'ai acheté pour 100, mais je vais le vendre pour 50. La raison pour laquelle je veux me débarrasser de c'est parce que je prévois d'en obtenir un autre et ne veux pas de jouets sexuels encombrés dans mon placard que je ne ' t utiliser.

Aussi ...... J'ai dit que je le vends pour 50, mais le prix est négociable.

Source

vendredi 21 avril 2017

Le RSA n'existe pas

phil flushing 3

Voici Phil, le toilette bien éduqué et sympathique. Il nous vient droit de Chasse d'eau (NY). Il arrive bientôt par chez nous et entend bien faire une différence ! Mais qui est Phil ? Phil est un toilette, mais pas que, il a un petit frère et sa maman a toujours travaillé dur pour subvenir à leurs besoins à tous les trois. Phil n'a pas de papa toilette. Et son enfance lui a permis d'arriver à la conclusion que la pauvreté, ça ne sent pas bon. Ça ne sent pas bon parce que ça rend la vie plus difficile. Phil s'est donné la mission d'aider les pauvres.

Comment ? En stationnant près des commerces et en attendant que l'on mette 75$ dans sa cuvette. Amis restaurateurs, vous ne voulez pas d'un toilette près de votre terrasse, non ? Ce qui est rigolo, c'est qu'une fois que l'on a mis les 75$ aux toilettes, on peut choisir le prochain commerce où Phil ira stationner ! Et si on ne veut pas voir Phil le toilette, il suffit de donner 100$.

Il est apparemment aussi possible de choisir via les réseaux sociaux les commerces à enquiquiner utile.

Je me réjouis d'avance de la formidable sortie familiale qui m'attend dans les jours qui viennent. Suivre un toilette ce n'est pas commun !

https://www.hcpress.com/news/wheres...

mardi 22 mars 2016

Une fois n'est pas coutume, un peu de réclame...

... , émoustillé par le descriptif de l'image accompagnant le volant du concert, l'obligation s'est faite sentir de relayer ici.

''Un bandit rôde dans la ville. Il faut le capturer ! Autant chercher une aiguille dans une meule de foin : une fête foraine bat justement son plein; un congrès scientifique tient ses assises ; clowns, puces dressées, acrobates et vieux savants distraits s'activent allégrement. Allez donc démasquer un malfaiteur dans cette foule ! Cinq détectives en herbe décident d'agir. En herbe mais non sans expérience ! Leur ami : un chien. Leur ennemi : M. Groddy, policeman. Son principal talent est de rouler les " rrr " avec maestria et de gaffer avec assurance. Fatty, l'astucieux chef des détectives, et ses jeunes amis vont donner à M. Groddy l'occasion de commettre la plus belle gaffe de sa carrière...'' Enid Blyton (Le Mystère de la Fête Foraine)

Mais vous pouvez retrouver toutes les infos de la soirée et plus encore sur le forum rémois où tout se passe ! http://tiktakreimsattack.xoo.it/t1884-15-04-16-YASS-La-Jungle-Ramasse-Poussi-re-Turenne.htm#p11262

pouet.jpg

A noter que la broc micr0lab sera présente, pour ne pas y retrouver toutes les sorties épuisées ! Le reste est bien aussi, notamment le nouveau zine du futur antérieur ! A retrouver à Paris, avec tout le reste du catalogue non épuisé ! Quelle confusion !

http://micr0lab.org/rouage/evenements/2016-03-31/

jeudi 31 décembre 2015

United States of Noyse vol. 3

EXTRA-OUTSIDER-DANCABLE-NOISE-MUZAK !!! pour se trémousser entre deux années...

L'Amérique c'est bien, mais le Canada semble pourtant meilleur : B.J. Snowden (Une question aux néo-américains de Boone : y a-t-il toujours un Condom Head dans votre salon lorsque vous recevez ?...)

Où l'on découvre qu'on peut danser assis et chanter la bouche fermée : Rev. Alicia

Ah les grands espaces, la bécane à fond sur la route infinie, la liberté, born to be wild quoi : The Space Lady

Ne pas oublier les native americans : Laughing Bear

Où l'on découvre que le jogging éculé et le costume de squelette permettent d'être inventif en chorégraphie : Half-Japanese

Pour finir, quelques effets possibles de l'élection de D. Trump sur certains esprits trop sensibles : Calico Wall

mardi 3 mars 2015

Dans le désordre alphabétique, des revues libres

Des revues libres (notamment de publicités), dans le désordre alphabétique :

Spirou, I.G., Le Monde Diplomatique, La Traverse, et autres, à ma connaissance n’existent plus ou contiennent de la publicité.

Mais si vous arrivez déjà à lire ces 15 revues régulièrement, vous en connaissez sans doute d’autre. Commentez !

jeudi 13 novembre 2014

Sous le pavé (de texte)... la rue !

Samedi 8 novembre, je sors de chez moi vers 14h30, je me dirige vers le centre de Toulouse, c'est-à-dire la place Wilson et la jonction entre le boulevard de ceinture et le départ des allées Jean Jaurès, large avenue remontant vers le canal. C'est apparemment le même parcours qu'avaient prévu ceux qui étaient venus manifester pour Rémi Fraisse (à l'appel du NPA notamment) et contre les violences policières malgré l'interdiction de la préfecture.
De mémoire de toulousain, je n'ai jamais vu un dispositif policier si énorme encercler un groupe de gens. Je n'étais pas venu manifester. Camions, grilles, cordons d'uniformes suréquipés se sont déployés très vite, piégeant manifestants, badauds, touristes interloqués, vieilles dames revenant de faire leurs courses, consommateurs du samedi avec leur paquets griffés de marques... Beaucoup déjà prennent des photos, parfois sous le nez des grappes de CRS, un s'énerve : "Vous pourriez demander la permission ! C'est la moindre des politesses !"
Détourné vers les courtes allées Roosevelt, je prends au passage deux tracts devant le cinéma UGC et je me dis que j'irai les lire dans un café, puisque c'était ma destination première. Mais un rempart d'armures noires barrent l'accès à la place Wilson. Un jeune homme grimé en clown se tient devant eux et me dit, en prenant un ton faussement autoritaire : "Ah non, monsieur, il faut faire demi-tour !". Nous rions ensemble. Derrière les visières ça ne se marrait pas. Par-dessus les hautes épaulettes renforcées, j'aperçois encore des dizaines de cars, ils ont dû vider la région Midi-Pyrénées de leurs gendarmes mobiles !
Le grand boulevard est encore poreux, je sors du quadrillage, le trafic est interrompu jusqu'à plusieurs rues, pas une voiture ne circule, ce qui est assez étrange dans ce centre ville toujours saturé.
Le rassemblement se met en marche par les allées Jean Jaurès. Bien qu'extirpé de la tenaille qui vient de se refermer, je reviens voir par les coulisses, c'est-à-dire par une petite rue revenant sur le début des allées, mais tout est bouclé. Cinq CRS gardent un passage sans doute stratégique coincés entre un mur et une palissade de chantier. Des gens qui longeaient le mouvement ou qui étaient simplement là, veulent quitter les allées, familles avec enfant sur la poitrine ou en poussette, étudiantes, costards-cravates entre deux bureaux... ils disent qu'ils ne font pas partie de la manif et qu'il veulent sortir, mais les CRS les en empêchent, les esprits s'échauffent : "J'habite juste à côté !", "On nous a dit de contourner, par où il faut passer ?!", "J'étais juste allé poster un paquet !", "Je veux juste sortir putain !!!"
Au pied du mur, tout près des CRS, je remarque un gros sac orange mou type IKEA, mais il ne contient pas des packs de bière et des chips mais tout un stock de lacrymos ! De mon côté, d'autres personnes s'accumulent dans cette impasse humaine, certains veulent juste traverser les allées, d'autres veulent accéder au métro ou au parking... "Mais j'ai ma voiture au parking, qui va payer le ticket !" Un Garde de répondre : "Envoyez-le au préfet !". Un homme commence à s'emporter : "Pays de cons ! Je vais lui envoyer mon ticket et avec du poivre dans l'enveloppe au préfet !" Cet homme me confie qu'il a déjà envoyé ce genre de lettres à quelqu'un qu'il n'aimait pas. Côté allées, une dame arrive sur son vélo, elle veut passer. Non. Elle explose : "Mais c'est complètement absurde ! Je n'ai rien à voir avec cette manif, je rentre chez moi, c'est mon droit !" Une CRS rétorque "ça suffit maintenant, on bloque la rue, cassez-vous, si vous êtes pas contente plaignez-vous au préfet, nous on est des exécutants !" La femme au vélo surenchérit : "J'ai confiance en la police ! Croyez-moi ! Je vous respecte ! Mais je veux passer !!!" "Cassez-vous madame !!!" Sur ce, une autre dame arrive de mon côté zone libre, elle porte un énorme gâteau à la crème, tout le monde se marre... "Ce n'est pas le moment de passer avec votre gâteau !" Les CRS aussi se marrent, un homme à côté de moi me glisse qu'ils ne le font pas marrer. Un peu après, un gros type à moustache arrive depuis les allées, il veut passer bien sûr et lâche qu'il ne va pas se faire emmerder par quatre connards, comprendre : les manifestants, un peu plus nombreux que ça quand même. Du coup, un autre CRS réplique : "Tant que ces connards sont là on peut pas vous laisser passer !" Certains flics ont donc des opinions aussi.
Soudain, devant ce boyau défendu par ces cinq CRS j'ai pensé au théâtre de la Huchette à Paris qui a joué plus de cinquante ans "La cantatrice chauve" de Ionesco et qui justement n'était pas plus large ! J'avais vraiment l'impression d'assister à un impromptu du plus pur théâtre de l'absurde...
La suite est moins légère. Il y a déjà beaucoup de photos et de vidéos pour se faire une idée. Après la tenaille ce fut le pressoir. Les manifestants n'allèrent pas loin dans ces allées Jean Jaurès, pris entre les immeubles sans échappée sur leurs côtés et les barrages devant et derrière eux. Avec d'autres membres de la foule circulant aux abords du dispositif, indignés pour la plupart de sa démesure, j'ai vu s'amorcer une manoeuvre de compression soutenue par une pluie de lacrymo et de fumées dispersantes. Trois anglais baraqués en goguette ne résistèrent pas à la tentation de faire des selfies devant les cars de CRS.
Avant de repartir, j'aperçois un très jeune homme mince, juste en t-shirt, sans masque ni mouchoir, proposer du collyre à un photographe de presse pourtant bardé de protections qui a pris le nuage de gaz... Il y avait dans ce geste quelque chose de noble. J-F

dimanche 9 mars 2014

Le client de l'année

Samedi 8 mars 2014 s'est tenue à Marseille la remise du prix du client de l'année 2013.

Invité sous le prétexte fallacieux d'un différent commercial, J.F. de Toulouse a eu la grande surprise de se voir remettre le prix du client de l'année 2013 . La cérémonie s'est voulue intimiste et confidentielle, seul le voisin nu était présent pour l'acclamer.

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La délégation marseillaise, gantée de noir, a recueilli sur le vif les propos de l'heureux lauréat : Devenir le client de micr0lab était un rêve d'enfance que je croyais inaccessible. Je ne remercierai jamais assez l'équipe de m'avoir permis de m'élever à ce privilège unique que je compte conserver encore longtemps.

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