"Ni nier - Ni croire" un post it sur un mur

Comme il est d'usage de parler en langage codé et que les adresses physiques se perdent dans les vides ordures, je m'adresse en étant donc vague et floue pour que personne ne comprenne ou que tout le monde interprète à sa guise.

Faire semblant de nier, et croire oublier mais continuer de croire en rien en feintant un nihilisme inapproprié et prétentieux. Se prendre le chou avec sa propre tête et s'exprimer à l'infinitif, et puis quoi? Parler pour rien dire?

Hasta la proxima vous autres, après un ultime projet bancal d'équilibriste dans une architecture de pompes funèbres, il sera temps d'aller virevoleter avec l'âne du Quichotte, faire des lumières sur des visages et quelques bruits maladroits. Gagner trois francs six sous et grignoter des tapas à l'huile d'olive en buvant des Mahous pas chères, en cherchant des roulées qui n'existent pas, en fuyant les enjeux contemporains de la production Productible de l'Art, mais en mangeant du jamon serano.

Avoir de vos nouvelles indirectement, sur des octets mais beaucoup moins en vrai et en papier. "Se contenter de peu, récompenser beaucoup." Parce que quand il y a un doute, y'a plus de doute.

Prevenidos, y accion !!

Commentaires

1. Le lundi 3 avril 2017, 15:20 par Clément

Il restait un autre flou, dans lequel je me suis engouffré : y voir un autre « je ».

On a la conscience qui se démange en place.

2. Le vendredi 7 avril 2017, 09:06 par phil chev

exactement, une voix sort du sépulcre sans odeur ! là par exemple, je reconnais celle de Victor Hugo. Il a dû se retrouver coincé dans un ascenseur en panne et aura gagné le droit de revenir nous hanter en tonnant dans nos tombeaux de vivants.

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