mardi 8 août 2017

Arduinna Silva, ou Le bouillon jusqu'à la lie

L'idée semblait de rechercher des traces de la supériorité belge, tant en matière de culture que de conquêtes. Ils concentrèrent spécialement leurs recherches sur la question brulante de ce qu'ils apellèrent, dans leurs récits tardifs, la "littéralité belge".

"Quel époustouflant bon sens !" "Merveilleuse belgique !"

"Il y eu 3 belgiques, et pourquoi pas 5?"

"... dans la forêt profonde chantée par Jules Salade, où l'homme n'est rien ou si peu, les rapaces restent ici indomptés. Qui de l'homme, du cochon ou du sapin mène la danse? Qui sait?"

"Tant les corpuscules sont minuscules, Que les groupuscules me bousculent", fit Pimprenel à ses amis.

"Tout cela me laisse comtoise", répondit Silvesstre.

Violonusse n'en pouvait plus de toute cette superfétatoire odeur de gras de bœuf lyophilisé. "Peu m'en chaut", et elle se rabatit sur la pêche au thon, sans thon mais avec double pêche.

"Adolphe Sax, Geoffrey de Bouillon et Lépolod II ont en commun d'avoir su développer d'intéressants monopoles ; ce sont sans aucun doute les Plus Grands Hommes Belges que la terre n'ait jamais porté", fit Louaque, en amateur éclairé d'histoire. Ce a quoi ne purent qu'opinel ses amis et compagnons.

Epilogue du désastre touristique et tout-le-reste :

S'étant trompé de vallée confondue dans la géographie, ils ne purent Dinant-Namur et furent obligés de partager leur table avec des étrangers, qui n'étaient autres qu'eux même. La bière fût ainsi posée sur le banc du devoir, ils firent leur devoir et burent la bière en riant, puis pissèrent la bière sur la statue du maréchal victorieux. "Que faire?" "Attendre". Et ils s'en allèrent en sifflant.