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mardi 8 mars 2016

Bon anniversaire Audace !

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"Les nombres formés de chiffres identiques sont des messages des anges (...)
222 : Les idées que vous avez récemment semées commencent à croître et à devenir et à devenir réalité. Continuez à les arroser et à en prendre soin, et elles sortiront bientôt de terre en vous permettant de voir la manifestation de vos désirs. En d'autres termes, ne partez pas cinq minutes avant le miracle. Vous allez bientôt voir vos idées se concrétiser ; alors, soyez persévérant ! Continuez à avoir des pensées positives, à les affirmer et à les visualiser." (source : http://ettolrubi.meabilis.fr/)

Petit jeu bonus ! Proposé par Citroën AX Audace 1.0* saurez vous dire, grâce aux indices disséminés dans la photo :

- Quelle heure est-il? Sachant que le chauffeur ne met pas ses pendules à l'heure (d'hiver).

- De quel célèbre œuf de pâques-toute-l'année pour enfant de la marque "enfants" provient le petit sujet au premier plan?

- A quelle vitesse roule l'auto au moment de la prise de vue?

- sur route hors-agglomération, de jour et par temps clair, quel(s) type(s) de feux dois-je allumer sur mon AX Audace?

et enfin,

- sachant que le réservoir de l'AX Audace contient 43 L de carburant, que sa consommation est d'environ 5 L / 100 Km, et que le chauffeur sait maintenant bien faire la différence entre le gasoil et le diesel, saurez vous déterminer approximativement quand l'automobile tombera en panne d'essence? Attention c'est facile.

Le gagnant recevra une petite récompense.

  • AX Audace est disponible en version 5 portes pour 53 900 Francs.

mercredi 18 mars 2015

Portraits en sincérité?

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Contexte : photographies contractuelles réalisées par le jury d'un Titre Professionnel de Tailleur de Pierre, délivré par le Ministère du Travail.

Commentaire : La réalité vraie des personnes serait rendue visible par le contexte. Portrait sous contrainte : on est rarement photographié, sans nécessité esthétique ni amicale, mais avec la rigueur d'un portrait. Quelle attitude adopter face à un jury intimidant, sinon celle la plus authentique? On est débordé par sa propre personne. Mains dans les poches, pendantes, devant, derrière? Les mains se placent naturellement, par réflexe. Le regard va ou il doit aller. On a pas le temps de poser, ou pas le temps de penser comment poser.

"La photo-portrait est un champ clos de forces. Quatres imaginaires s'y croisent, s'y affrontent, s'y déforment. Devant l'objectif, je suis à la fois : celui que je me crois, celui que je voudrais qu'on me croie, celui que le photographe me croit, et celui dont il se sert pour exhiber son art. Autrement dit, action bizarre : je ne cesse de m'imiter, et c'est pour cela que chaque fois que je me fais (que je me laisse) photographier, je suis immanquablement frôlé par une sensation d'inauthenticité, parfois d'imposture."*1

Ici, celui que je me crois et celui que je voudrais qu'on me croie sont là ; le sentiment d'imposture également ("quelle bizarrerie que cette photo? je n'ai pas envie d'être là, devant mon ouvrage, c'est grotesque.") ; par contre, il n'y a pas ici de croyance du photographe, ni d'exhibition de l'art du photographe. Car il n'y a pas de photographe. Il y a un opérateur, une consigne, un contrat, mais aucun photographe. L'opérateur interchangeable, maladroit, qui déclenche l'appareil n'a aucun "avis" sur la photographie réalisée, il n'y croit pas, il juge lui même cette procédure grotesque. La photo est mal cadrée, floue, cela n'a pas d'importance. Elle prouve le rapport entre l'artisan et son ouvrage. C'est une preuve indiscutable. Le sujet de la photo est : un homme, un caillou, une maçonnerie. L'expression, la pose, l’esthétique n'ont aucun intérêt. On devrait poser comme un robot, pour un simple document, comme une photo d'identité, sans expression, sans affect. Mais le sujet photographié déborde, il doit se positionner devant l'objectif, devant le miroir, il doit le regarder ou l'éviter ; il est comme obligé de se positionner en tant qu'individu-homme, obliger de témoigner de son existence vivante, de son humanité. Il est obligé de jouer le jeu du portrait. La neutralité est impossible.

Cas étrange d'une photographie sans photographe. Le sujet photographié est seul face à lui même.

Une vérité des individus surgirait : untel donnera une impression d'arrogance, untel donnera l'air sûr de lui, untel donnera l'air timidité, untel donnera l'air de douceur, untel donnera l'air gauche, untel donnera l'air dilettante, untel sera surpris, car il est d'un naturel surpris, untel sera confus, car il est d'un naturel confus. Mais est-il réellement, définitivement, doux arrogant sûr de lui timide surpris confus? On peut y croire, mais la vérité de la photo ne pourra pas jamais définir définitivement la vérité elle-même. La photographie laisse perplexe, songeur. La réalité de l'individu reste mystérieuse, malgré l'apport de la photo. La personnalité est impénétrable. "... car ce que la société fait de ma photo, ce qu'elle y lit, je ne le sais pas (de toute façon, il y a tant de lectures d'un même visage) ; mais lorsque je me découvre sur le produit de cette opération, ce que je vois, c'est que je suis devenu Tout-Image, c'est à dire la Mort en personne ; les autres -L'Autre- me déproprient de moi-même, ils font de moi, avec férocité, un objet, ils me tiennent à merci, à disposition, rangé dans un fichier, préparé pour tous les trucages subtils."*2

L'enjeu de prouver que la personne photographiée est celle qui a réalisé l'ouvrage de l'examen, qui sous peu va être scruté, critiqué, noté, attaqué par le jury et défendu par l'impétrant tailleur de pierre, cet enjeu, de manière surprenante et inédite, est dépassé par la révélation photographique, la vérité d'un portrait authentique, donnant le cliché possible d'une personne dans un contexte particulier, éventuellement une piste sur la personnalité du sujet, mais qui n'est rien d'autre qu'un portrait authentique qui pourra être contrarié par d'autres portraits authentiques, plus vrais, moins vrais. La photographie reste un objet de commentaire, d’exégèse, comme on soutien avec toute la certitude du monde qu’un enfant est le PORTRAIT craché de sa mère OU de son père.

  • 1 : Roland Barthes, La chambre claire, pages 29, 30
  • 2 : idem, page 31

dimanche 9 mars 2014

Le client de l'année

Samedi 8 mars 2014 s'est tenue à Marseille la remise du prix du client de l'année 2013.

Invité sous le prétexte fallacieux d'un différent commercial, J.F. de Toulouse a eu la grande surprise de se voir remettre le prix du client de l'année 2013 . La cérémonie s'est voulue intimiste et confidentielle, seul le voisin nu était présent pour l'acclamer.

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La délégation marseillaise, gantée de noir, a recueilli sur le vif les propos de l'heureux lauréat : Devenir le client de micr0lab était un rêve d'enfance que je croyais inaccessible. Je ne remercierai jamais assez l'équipe de m'avoir permis de m'élever à ce privilège unique que je compte conserver encore longtemps.

mardi 2 octobre 2012

Un suisse, de mes ?

Une numérisation en Très élevée qualité pour nous aider à trancher sur l’à côté de cette pose lascive de Ola Ray (sic).

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Extrait de la photo géante centrale du Playboy, édition française, de juin 1980, 12F dans tous les kiosques.

La question n’est pas ici celle de la qualité des seins non retouchés de cette bébé criante du court-métrage Thriller (qu’elle n’avait pas encore réalisé à cette époque).

La question qui divise les plus grands de ce monde est : « à côté du verre de vin, en bas à gauche du découpage proposé, de quoi s’agit-il ? ».
Les uns parlent de couteau suisse, d’aucuns de reflets de dés, peut-être n’est-ce même qu’un pied étrange de ce verre de vin…

vendredi 17 août 2012

Héros & moments du Glandathlon Français

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Pour inaugurer les chroniques du Glandathlon, une belle image du champion Hippolyte Aucouturier, dit "le Terrible", et un bref rappel, par la même occasion, des exploits du Tour de France 1904, qui faillit par là même être le deuxième et dernier tour de l'histoire.

De nombreux incidents rythment ce tour :

-Dès la première étape, Maurice Garin et Lucien Pothier sont agressés par quatre mystérieux hommes masqués.

-Durant la seconde étape alors que Antoine Fauré attaque, près de 200 de ses supporters tentent de stopper le peloton mais la foule est dissipé par les balles des officiels tirés dans le ciel ; des coureurs sont blessés.

-Les supporters nîmois de Ferdinand Payan, fâchés par la disqualification de leur champion -qui avait effectué une partie du trajet en mobylette- agressent les coureurs et filtrent le peloton au Col de la République. Émotions.

- Lors de la 5ème étape, des clous jetés sur la route crèvent les pneus des coureurs, à part un seul, forcément étrangement favorisé. Comme aucune assistance n'est permise, Henri Cornet termine les 40 derniers kilomètres de l'étape avec les deux pneus crevés.

Mis à part les incidents dans le public et le chaos général, le tour 1904 restera dans les mémoires comme le tour de la joyeuse tricherie ; pas aux produits, non -il est d'ailleurs tout à fait normal en cet âge d'or du Glandathlon de tapper dans la gourde-, mais en privilégiant des moyens de transport alternatif, comme tout glandathlète intelligent qui sait ménager ses efforts : dès la première étape, un coureur effectue une partie de l'épreuve en voiture ; plus tard, d'autres concurrents profitent de l'obscurité pour faire du stop (les étapes, effectués à 25km/h de moyenne, se courent de jour comme de nuit), d'autres prennent le train pour économiser leurs forces. Au terme de l'épreuve, l'Union Vélocipédique de France, manquant quelque peu de mansuétude et d'esprit glandathlète, disqualifie 8 coureurs dont les 4 premiers, parmi lesquels figurent notre héros Hippolyte Aucouturier, échappant de peu à la suspension. Lucien Pothier, dit "le boucher de Sens", ou Maurice Garin, dit "le petit ramoneur" n'auront pas cette chance et seront interdits de cyclisme professionnel pendant 2 et 3 ans. Henri Cornet, 19 ans, est alors déclaré vainqueur, et reste le plus jeune cycliste ayant gagné le Tour.

L'organisateur du Tour ne décidera d'organiser la 3ème édition qu'au terme d'une longue tergiversation, et d'une modification des règles qui compliquera la triche (en tous cas cette triche là) ; il avait pourtant de la gueule, le Tour 1904.

Sources : wikipédia, Mémoire du cyclisme.net, site du cyclisme.net, cyclismehebdo.

mercredi 7 décembre 2011

Test de recrutement pour le poste d'agent de sécurité d'une bouilloire nucléaire.

Bonjour,

ne trichez pas : décidez en 3 seconde pour chacun des portraits si vous tirez ou si vous les laissez se planquer 10 heures dans l'enceinte de la bouilloire nucléaire dont on vous a confié la garde.


Solution :

On avait repéré que c'était des militants de Greenpeace, pacifistes.

On avait repéré que c'était des militants de la terreur, terroristes.

On avait repéré que c'était des militants de la terreur, terroristes.

On avait repéré que c'était des militants de Greenpeace, pacifistes.

On avait repéré que c'était des militants de la terreur, terroristes.

On avait repéré que c'était des militants de la terreur, terroristes.

On avait repéré que c'était des militants de Greenpeace, pacifistes.

On avait repéré que c'était des militants de Greenpeace, pacifistes.

Vous avez bon?

Contactez vite Hervé Maillart, qui a besoin d'hommes de votre trempe : herve.maillart@edfrecrute.com

Vous avez faux?

En cas de faux positif (abattage d'un militant de Greenpeace), ne vous découragez pas : sa vie ne nous manquera pas, vous vous en remettrez et greenpeace aussi.
En cas de faux négatif (non-abbatage d'un militant de la terreur), la terre n'existe plus, donc un emploi ne vous aurait servi à rien.


P.S. : si vous savez ouvrir une porte, votre profil nous branche également. Cf. cette page du réseau sortir du nucléaire.